L’équilibre alimentaire



Il n’y a pas d’aliment sain, ou mauvais.
Seuls les excès sont néfastes.


Il n’y a non plus d’aliment parfait.
C’est pourquoi il faut manger un peu de tout.


L’équilibre se fait sur la semaine.


L’ E Q U I L I B R E… Quelle responsabilité à lui tout seul de représenter en un seul mot le jeu complexe entre la faim, l’envie et la satiété, entre les apports et les dépenses, entre la sédentarité et l’activité physique, entre le temps passé sur la console et le temps passé à courir dehors, entre le temps professionnel et le temps privé, entre les différents éléments qui composent un repas, entre les repas eux-mêmes et leur espacement dans le temps, c’est aussi l’équilibre entre le poids des muscles, des os, de l’eau et du gras dans le corps. Voilà, c’est tout çà l’équilibre !
Et pour corser le tout, « l’équilibre » n’est pas une notion universelle, il ne repose pas sur un « régime alimentaire standard ». L’équilibre est une dynamique différente pour chaque personne.
Ensemble, je vous propose de travailler pour trouver votre équilibre.


le PNNS et l’ANSES

vous guident…

Pour vous aider à vous y retrouver au quotidien, le Plan National Nutrition Santé (PNNS) vous accompagne avec le célèbre site « Manger-Bouger ». L‘ANSES (l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, de l’alimentation , de l’environnement et du travail) publie de son côté des repères nutritionnels et les actualise en fonction des dernières avancées scientifiques.
Les nouvelles recommandations ANSES de décembre 2016 conduisent à des évolutions fortes au regard des recommandations antérieures.
Elles concernent en particulier la plus grande place à donner aux légumineuses, aux produits céréaliers complets, aux légumes, aux fruits, ainsi qu’à certaines huiles végétales.
Elles évoquent également la nécessité de limiter la consommation des viandes (hors volailles) et plus encore des charcuteries et des boissons sucrées.

ANSES – décembre 2016

Les nouveaux repères nutritionnels :


Fruits et légumes

Les consommations de fruits et légumes restent cruciales et doivent être renforcées en privilégiant les légumes : en consommer plus de 5 portions par jour soit environ 400g

Poisson

Consommer du poisson 2 fois par semaine dont un poisson gras (tel que la sardine, le maquereau)

Légumineuses

Intérêt d’une consommation renforcée et régulière de légumineuses (telles que les lentilles, fèves ou pois chiches),

Matières grasses

Favoriser la consommation d’huiles végétales riches en oméga 3 telles que les huiles de colza et de noix.

Féculents

Privilégier les produits céréaliers les moins raffinés (telles que les pains, pâtes et riz complets ou semi-complets),

Sel

Limiter la consommation de sel.

Sucres

Limiter la consommation de boissons sucrées (pas plus d’un verre de soda ou jus de fruit par jour) et de sucre (pas plus de 100g par jour).

Viandes

La consommation de viandes hors volailles (telles que le bœuf, porc, veau, mouton, agneau) devrait quant à elle ne pas dépasser 500 g par semaine. (pas plus de 70g par jour)

Charcuteries

Réduire considérablement la consommation de charcuteries ou viandes transformées (telles que le saucisson, saucisse, pâté, jambon cuit ou cru) : pas plus de 25 g par jour.

STEPHANIE GUILLET

Diététicienne Nutrionniste
LE PLAISIR DE MANGER, EN PRÉSERVANT SA SANTÉ
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